Les clients de YAM PARIS 15 parlent de leur moto : la Tracer 7 de Juliette

Valentin : Peux-tu te présenter ?

Juliette : Je conduis des motos depuis plus de 35 ans. Je suis prof de culture générale et de communication dans le supérieur. Mariée, deux fils motards de 30 et 18 ans.

J’ai commencé avec une Honda CBX 650 avec laquelle j’ai passé mon permis, je me souviens d’une moto au design très carré et surtout très lourde. Quand elle tombait, j’attendais toujours qu’un gars s’approche pour la redresser. J’ai fait un tour du Maroc avec, et franchement, ce n’était pas la moto la plus appropriée. Je faisais rire mes potes qui avaient des trails, surtout dans les gorges du Todra et du Dades. Mais je la tenais. J’ai éclaté mon carter sur une pierre, un mécano marocain a réparé ça avec un bout de ferraille et un chalumeau. J’ai pu rentrer en France.

A 30 ans, j’ai quitté ma province normande et en arrivant à Paris, je me suis achetée une Suzuki GN 125. J’ai trainé ses roues dans tout Paris. Quand j’ai eu mes enfants, j’ai arrêté de conduire une moto, la voiture avec siège enfant était plus adaptée. Les enfants ont grandi et je me suis achetée un X MAX Yamaha 250 que je trouvais un peu rigide et que j’ai planté en beauté : accident responsable, X MAX poubelle. J’ai racheté un X MAX 300 qui était génial, malléable, souple, rapide. Mais le démon de la moto m’a repris. J’ai acheté une Honda CB 500 F que j’ai gardé un an. Elle ne me plaisait pas. Je n’étais pas bien dessus, pas à l’aise. Mon fils Thomas m’a parlé du Tracer 7. Je suis retournée au galop chez YAM PARIS 15 voire Tom, l’un des commerciaux, pour l’essayer : elle était un peu haute pour moi : 840 mm de hauteur de selle.

Valentin : Parle nous de ta moto.

Juliette : Tom m’a expliqué qu’on pouvait l’abaisser jusqu’à 790 mm : suspensions et selle. J’ai dit banco ! Ça fait un an que je l’ai maintenant et franchement, c’est que du plaisir. Elle est maniable, souple, fiable, elle n’est pas lourde et elle a une excellente reprise. Elle est aussi confortable en ville que sur l’autoroute, elle est agile. Et elle m’emmène partout : en Normandie, en Corse, en Auvergne…

Côté mécanique, c’est l’atelier de YAM PARIS 15 qui s’en occupe : huile, pression des pneus, chaîne, entretien… Moi, je ne fais rien. Je ne veux pas abimer mes ongles vernis. Déjà qu’avec le casque, mon brushing a du mal à se tenir. Trêve de plaisanterie, cette moto, je l’aime, c’est ma complice. En plus, elle est belle. Elle a de la gueule, un petit côté boxer – j’ai une crème de boxette, une vraie – avec un poitrail assez large et un arrière tout en finesse. Elle a un côté protecteur aussi. Mais elle dort dehors, aussi je l’ai équipée d’un tracker S’pion.

Pourquoi avoir choisi YAM PARIS 15 ?

Juliette : Ah, the question ! Parce que le staff est sympa, connaît bien son boulot et que je suis devenue copine avec eux. Faut dire que j’ai acheté 2 scooters, une moto, mon mari a acheté une moto également, une MT-125 dont mon second fils va hériter dès qu’il aura son permis et mon mari va passer sur la Tracer 7 GT.

Et puis, je les fais marrer avec mon mètre soixante et ma 700. Du coup, ça me fait marrer aussi. Et comme je suis une bavarde, je ne loupe pas une occasion de taper la discute avec l’équipe. En particulier avec Morad qui s’occupe des locations.

L’équipe est de confiance, non seulement ils connaissent leur boulot, mais ils le font bien. Il y a de la passion dans l’équipe de YAM PARIS 15. Et cela me plaît. Je n’aurais pas voulu être une vache à lait pour un atelier moto lambda. Parce que question mécanique, on me raconte ce que l’on veut. Je n’y connais rien. Là, les choses sont claires, devis, explications…  Et puis le boss, Mathieu, ne compte pas sa peine pour conseiller ses clients. J’apprécie.

Valentin : Une remplaçante en tête ?

Juliette : Pour le moment, non. Je suis limitée dans mes choix, de toutes façons, en raison de ma petite taille et je n’ai rien vu pour l’heure qui me fasse plus envie que ma Tracer 7.

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